Philippe Séguin. Le remords de la droite

Philippe Séguin. Le remords de la droite
Arnaud Teyssier
Perrin, 2017, 408 pages



En quoi Philippe Séguin était-il le remords de la droite ? « Il était la mauvaise conscience de la droite, écrit A. Teyssier (p. 13). En mourant, il est devenu son remords. » En des pages  bien senties, l’auteur montre combien Philippe Séguin, à travers son sens de l’Etat, des convictions bien mûries et une culture historique sûre, détonnait dans un milieu politique prompt aux compromissions et petites trahisons. Connu pour son non au traité de Maastricht, Philippe Séguin estimait que la démocratie était indissociable de la souveraineté nationale. Il a souffert de tous ces abandons de souveraineté, lui qui, avec son sens de l’histoire, voyait avec effroi arriver le rouleau compresseur de la mondialisation. Au fond, représentant d’une certaine idée de la France et de la politique, chère au général de Gaulle dont il était l’un des fils spirituels, Philippe Séguin n’accepta jamais l’évolution d’une V° République au sein de laquelle les gouvernants  arbitrent « vaguement  entre les aspirations d’une société d’individus devenus totalement autonomes. » (p. 369)  

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